- Structure de la Stratégie communautaire sur les drogues
- Profil des dirigeants de la Stratégie communautaire sur les drogues
- Historique de la Stratégie communautaire sur les drogues (2010-2024)
- Procès-verbal des réunions du comité exécutif (en anglais)
- Ressources
Notre mission
Faire en sorte qu’ensemble les personnes, les familles, les organismes, les entreprises et les dirigeants fassent la promotion de la santé et du bien-être et abordent la crise des drogues toxiques de la ville du Grand Sudbury.
Notre vision
La vision des responsables de la Stratégie communautaire sur les drogues est une communauté qui s’unit pour améliorer la santé, la sécurité et le bien-être des personnes, des familles et des quartiers du Grand Sudbury en réduisant les méfaits liés aux substances.
Principes directeurs
Les principes qui suivent reflètent les valeurs et les croyances importantes qui façonnent et orientent les mesures prises dans le cadre de la Stratégie communautaire sur les drogues du Grand Sudbury
- Mise en valeur des voix des personnes ayant un savoir expérientiel passé ou présent : nous concentrons nos efforts sur les besoins et le point de vue des personnes et des communautés les plus touchées par la toxicité des drogues, en les faisant intervenir dans la planification, la mise en oeuvre et l’évaluation de nos initiatives et en faisant valoir leur expérience et leur expertise.
- Valoriser le point de vue des autochtones : nous valorisons le savoir et le point de vue des Autochtones, en nous assurant que le cadre du sommet est orienté par des approches culturellement adaptées pour permettre de s’attaquer à la crise de la toxicité des drogues.
- Engagement collaboratif : nous valorisons l’engagement collaboratif et inclusif auprès des intervenants de divers secteurs, en reconnaissant qu’aborder la crise de la toxicité des drogues exige un effort concerté.
- Compassion et empathie : nous adoptons une culture de compassion et d’empathie, en reconnaissant l’humanité des personnes touchées par la toxicité des drogues. Nous nous efforçons de créer un environnement sûr où aucun jugement n’est porté et où tous les points de vue seront entendus.
- Respect des réalités et des choix individuels : nous reconnaissons que la voie de l’abstinence n’est pas universellement applicable. Nous sommes ouverts aux diverses réalités des personnes qui consomment des drogues. Nous nous occupons surtout de veiller à la sécurité et au bien-être de celles-ci en luttant contre l’approvisionnement en drogues toxiques, tout en respectant l’autonomie individuelle et en créant une communauté où les gens peuvent vivre leur vie avec dignité, en réduisant au minimum ou en atténuant les préjudices pour la société.
- Transparence et responsabilité : nous privilégions la transparence dans notre action, nos décisions et notre communication, et nous rendons compte aux communautés que nous servons.
- Innovation et adaptabilité : nous misons sur l’innovation et sommes ouverts à l’idée de trouver de nouvelles approches et technologies pour nous attaquer aux enjeux croissants et au contexte en évolution de la crise des drogues toxiques, d’après les besoins locaux.
- Réduction de la stigmatisation : nous veillons activement à réduire la stigmatisation liée à la consommation de substances et nous privilégions la déstigmatisation des conversations entourant la toxicité des drogues, en favorisant une culture de compréhension et de soutien.
- Effet à long terme : nous tâchons surtout de trouver des solutions durables pour traiter les causes profondes de la crise de la toxicité des drogues et contribuer au bien-être global des communautés.
Reconnaissance territoriale
Les activités entourant la Stratégie communautaire sur les drogues du Grand Sudbury se déroulent à N’Swakamok, endroit également connu sous le nom de Sudbury. L’emplacement constitue le territoire des communautés anishinabes des Premières Nations d’Atikameksheng Anishnawbek et de Wahnapitae. Les travaux ont lieu sur les terres traditionnelles visées par le Traité Robinson-Huron de 1850, qui précède la confédération. Ces terres regroupent des communautés fortes et dynamiques, comptant des Anishinabes, des Ininiwak (Cris), des Métis et des Autochtones en milieu urbain. Nous rendons hommage aux premiers peuples ayant occupé le territoire. Leur présence durable et leur résilience se font sentir dans notre histoire commune et encore de nos jours.
Reconnaissance de la crise des drogues toxiques
Nous reconnaissons l’influence dévastatrice qu’exerce la crise des drogues toxiques sur les personnes, les familles, dans le Grand Sudbury et ailleurs. L’offre croissante et non réglementée de ce genre de substances a fait augmenter les taux d’empoisonnement aux drogues, de décès et de méfaits à long terme. Les pertes ont un effet profond et personnel, pour les proches, les fournisseurs de services et la population. Nous reconnaissons que cette crise découle de facteurs complexes sur les plans social, économique et systémique. Nous convenons aussi qu’elle touche de façon disproportionnée les groupes en quête d’équité, racisés ou plus marginalisés. Nous rendons hommage aux personnes décédées, à la résilience de celles qui sont touchées. Nous soulignons enfin la nécessité absolue de mesures coordonnées, empreintes de compassion et fondées sur les données probantes.
Énoncé de position sur la réduction des méfaits
Les responsables de la Stratégie communautaire sur les drogues soutiennent une approche globale face à la crise des drogues toxiques.
Cette approche comprend des mesures fondées sur
- la réduction des méfaits
- la promotion de la dignité et de l’autonomie
- entendre le point de vue des personnes ayant une experience vécue
- tiennent les systèmes et structures responsables
- déconstruisent la désinformation et la stigmatisation
- le service de l’intérêt public
Pour en savoir plus, consultez notre énoncé de position : Réduction des méfaits, un élément clé d’une approche globale concernant la consommation de substances.
Priorités essentielles
- Sensibiliser les secteurs au problème et aux effets de la stigmatisation structurelle et favoriser les pratiques et les politiques pour promouvoir l’inclusion et changer les normes, en s’assurant que tout le monde est traité avec dignité et respect.
- Créer de nouveaux partenariats et améliorer ceux qui existent afin de découvrir les lacunes et de mettre à profit et amplifier les efforts, en favorisant les liens et les collaborations entre les secteurs.
- Améliorer les cheminements cliniques pour garantir des approches axées sur la clientèle, faciliter une transition en douceur entre les services, dans le continuum de la consommation de substances.
- Établir des structures et des processus pour mettre régulièrement en contact les intervenants engagés dans la mise en oeuvre de solutions.
- Solliciter l’engagement de tous les secteurs afin de décoloniser les pratiques, en entendant revoir et modifier les politiques et les pratiques existantes afin de favoriser un accès équitable aux services et aux ressources pour les PANDC (personnes autochtones, noires et de couleur).
- Prendre des mesures pour fournir un espace sécuritaire aux personnes qui accèdent aux services intégrés de réduction des méfaits et de traitement.
- Chercher de manière proactive des possibilités de financement et trouver où les fonds actuels pourraient être réaffectés ou redistribués pour s’attaquer aux priorités.
- Trouver collectivement les domaines sur lesquels se concentrer en priorité et coordonner systématiquement les investissements.
Afin d’en savoir plus sur les priorités concernant les trois volets du sommet sur les drogues toxiques du Grand Sudbury, lisez le rapport du sommet, Mettre en valeur les voix, adopter les points de vue, aller de l’avant : Rapport sommaire concernant le sommet sur les drogues toxiques du Grand Sudbury.
